Moore v Sweet

Four Lessons in Unjust Enrichment from the Supreme Court of Canada

Auteurs-es

  • John D. McCamus Osgoode Hall Lawschool

Résumé

Le récent arrêt rendu par la Cour suprême du Canada dans l’affaire Moore c Sweet a été l’occasion pour elle de donner certaines directives précieuses sur la possibilité de recourir à la doctrine de l’enrichissement sans cause pour fonder une demande de réparation dans des affaires futures. La Cour a sauté sur l’occasion, confirmant d’abord qu’on ne devrait avoir recours au principe sous-jacent de l’enrichissement sans cause qu’en l’absence de toute doctrine ou règle applicable en matière de restitution. La Cour explique ensuite la manière dont le concept de « l’appauvrissement correspondant » peut trouver application dans les affaires impliquant trois parties et où l’avantage provient d’une source autre que le plaignant. Elle a, en troisième lieu, clarifié l’application du concept de « l’absence de motif juridique » relatif à l’élément transfert des transferts exigés par la loi, puis, a finalement donné des directives quant à la possibilité de fonder une réparation sur la fiducie par interprétation.

Mots-clés :

Enrichissement, Fiducie par interprétation, Restitution, Bénéficiaire, Assurance, Transfert pour des motifs juridiques, Affaires dans lesquelles trois parties sont en présence, Moore c. Sweet, Sans cause (spécifiquement dans unjust enrichment)

Téléchargements

Nombre de téléchargements:

Les données relatives au téléchargement ne sont pas encore disponibles.

Téléchargements

Publié-e

2020-07-02

Numéro

Rubrique

Articles