THE DYING DOCTRINE OF RECRIMINATION IN THE UNITED STATES OF AMERICA
Résumé
Pour faire valoir que la doctrine de la récrimination est absurde du point de vue logique, abjecte du point de vue sociologique et douteuse du point de vue historique, les auteurs examinent l’évolution de cette doctrine et son incorporation à la loi ecclésiastique de l’Angleterre. Puis, ils illustrent la manière dont la doctrine de la récrimination américaine est tempérée par la doctrine de la rectitude comparative, qui conserve une image positive et idéale du mariage, plutôt que de le reléguer au domaine de la punition, ce que la doctrine de la récrimination semble suggérer. Ils discutent du rapport qui existe entre le pouvoir discrétionnaire des juges et la faute, qui constitue le fondement de la doctrine de la récrimination, en faisant valoir que l’octroi aux juges de première instance du pouvoir discrétionnaire d’accorder le divorce même aux parties fautives constitue un premier pas pour annuler la doctrine de la récrimination. Pour conclure, ils démontrent pourquoi la faute ne doit pas être un facteur important lors de la détermination des questions de pension alimentaire, de garde ou de répartition des biens, et expliquent le rôle que joue la faute dans ces domaines.Mots-clés :
Divorce, Etats-Unis d'AmériqueTéléchargements
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Publié-e
1957-11-01
Numéro
Rubrique
Legal Commentary


